Le scénario se répète, encore et encore. Ce dimanche après-midi au Groupama Stadium, l’Olympique Lyonnais a longtemps cru mettre fin à sa série noire. Mais comme trop souvent ces dernières semaines, les Lyonnais ont fini par céder face à Monaco (1-2).
Une nouvelle défaite qui laisse un goût amer et confirme le malaise.
Avant le coup d’envoi, le contexte était déjà lourd. Sept matchs sans victoire, une élimination en Coupe de France, une sortie en Ligue Europa… Lyon avançait sous pression.
Face à eux, un AS Monaco en pleine confiance, fort de cinq succès consécutifs en championnat.
Malgré cela, les hommes de Paulo Fonseca ont répondu présents dans l’engagement. Avec une attaque composée de Pavel Šulc, Endrick et Afonso Moreira, l’OL a tenté de prendre le jeu à son compte.
Les occasions s’enchaînent de part et d’autre. Monaco croit ouvrir le score à la 31e minute, mais Afonso Moreira sauve sur sa ligne une tentative de Jordan Teze.
Juste avant la pause, Lyon est récompensé. De retour après blessure, Pavel Šulc conclut une belle action en reprenant un centre d’Endrick (42e, 1-0).
Le Groupama Stadium se remet à y croire. L’OL tient enfin son match référence.
Le tournant du second acte
Au retour des vestiaires, Lyon a l’occasion de faire le break. À la 57e minute, Endrick voit sa frappe filer vers le but, mais Jordan Teze intervient encore pour sauver Monaco sur sa ligne.
Un tournant. Car dans la foulée, les Monégasques égalisent. Maghnes Akliouche élimine Clinton Mata et envoie une frappe imparable dans la lucarne de Dominik Greif (62e, 1-1).
Lyon vacille et finit par céder complètement. À la 69e minute, Corentin Tolisso accroche Akliouche dans la surface. Penalty.
Folarin Balogun ne tremble pas et donne l’avantage à Monaco (72e, 1-2).
En quelques minutes, l’OL passe de l’espoir à la désillusion.
Malgré les changements opérés par Paulo Fonseca, dont l’entrée de Malick Fofana, Lyon ne parvient pas à inverser la tendance. D'autant que Nicolas Tagliafico était expulsé à la 89e minute après un tacle horrible.
Comme face au Celta Vigo quelques jours plus tôt, les intentions sont là, mais l’efficacité et la solidité font défaut.
La Ligue des champions s’éloigne
Avec cette nouvelle défaite, la qualification pour la Ligue des champions s’éloigne encore un peu plus.
Dans le même temps, ses concurrents directs pourraient creuser l’écart, accentuant la pression sur un groupe en manque de confiance.
La trêve internationale arrive à point nommé pour tenter de se reconstruire. L’OL retrouvera la Ligue 1 le 5 avril, avec un déplacement à Angers.
Mais désormais, une question s’impose : combien de temps cette spirale négative peut-elle encore durer ?

