Municipales 2026 à Lyon : Jean-Michel Aulas toujours largement en tête du second tour, même en triangulaire

Municipales 2026 à Lyon : Jean-Michel Aulas toujours largement en tête du second tour, même en triangulaire

Les derniers sondages OpinionWay réalisés pour LyonMag et Radio Espace confirment une dynamique très favorable à Jean-Michel Aulas à un an des élections municipales lyonnaises.

Qu’il s’agisse d’un duel ou d’une triangulaire au second tour, le candidat du mouvement Cœur Lyonnais conserve une avance confortable qui le place, à ce stade, en position de favori pour s’emparer de la mairie centrale le 22 mars 2026.

Testé en décembre dans une configuration à deux candidats face au maire sortant écologiste Grégory Doucet, Jean-Michel Aulas culminait alors à 60 % des intentions de vote. Un mois plus tard, ce score recule à 53 %. Une baisse notable mais loin d’être alarmante, qui s’explique principalement par l’entrée d’un troisième acteur dans l’équation électorale.

Alexandre Dupalais, candidat issu de la droite ciottiste et soutenu par le Rassemblement national, est désormais intégré aux scénarios testés. Il capte 10 % des intentions de vote, un niveau stable qui vient mécaniquement rogner les marges des deux principaux prétendants sans bouleverser l’équilibre général.

Grégory Doucet, lui aussi, enregistre un léger recul. Crédité de 40 % en décembre dans un face-à-face avec Jean-Michel Aulas, le maire écologiste sortant descend à 37 % dans cette nouvelle vague de sondages. Une érosion comparable à celle de son principal adversaire, mais qui ne suffit pas à combler l’écart.

Du côté du Rassemblement national, le constat est plus net. Alexandre Dupalais plafonne à 10 %, aussi bien au premier qu’au second tour. L’étude souligne l’incapacité du candidat RN à s’imposer sur un segment électoral précis : ni chez les jeunes, ni chez les seniors, ni parmi les inactifs, il ne devance ses concurrents. Son socle apparaît toutefois solide : seuls 8 % de ses électeurs envisageraient de se reporter sur Jean-Michel Aulas au second tour.

À ce stade de la campagne, ces données dessinent un paysage relativement figé. Jean-Michel Aulas reste largement en tête, Grégory Doucet peine à réduire l’écart, et l’irruption du RN, si elle redistribue quelques cartes, ne semble pas en mesure de remettre en cause la hiérarchie actuelle.