"Nous déplorons une méthode de travail qui n’a pas permis d’associer à cette réflexion les différents acteurs qui ont amenés Emmanuel Macron à la Présidence de la République, écrit François-Xavier Pénicaud, président du MoDem du Rhône, dans un communiqué. Nous constatons que, sur notre territoire Métropolitain, départemental, et même régional, certains soutiens partisans, principalement de socialistes, du candidat Emmanuel Macron ont manœuvré de manière à empêcher une déclinaison territoriale des engagements pris auprès de nos concitoyens au cours de la campagne présidentielle".
"Le Mouvement Démocrate du Rhône et de la Métropole de Lyon réunira ses instances dans les prochains jours pour décider de l’attitude à adopter dans ce contexte. Nous analyserons la possibilité, d’ores et déjà préparée, par précaution, avec des acteurs d’autres mouvements et de la société civile ayant contribué à la victoire d’Emmanuel Macron, non moins légitimes que ceux issus des rangs du Parti Socialiste, à proposer aux concitoyens d’autres candidatures ayant vocation à s’inscrire dans la majorité présidentielle. A ce stade, aucun des candidats dont le nom a été communiqué à la presse par le parti politique "La République En Marche !" ne peut se prévaloir du soutien de notre famille politique", conclut le jeune élu de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.
Sur les 13 circonscriptions du Rhône où ont été investis des candidats du mouvement d’Emmanuel Macron, seul Cyrille Isaac-Sibille a été désigné pour le MoDem (12e circonscription). Ce dernier se retrouve dans une situation inconfortable, à voir son propre parti remettre en cause son investiture inattendue.