Car avec le retrait de la vie politique de Nicolas Sarkozy, 3e et éliminé, l'intérim de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains pourrait se transformer en CDD. Au moins jusqu'aux élections présidentielles.
Laurent Wauquiez avait accepté de cumuler son mandat de président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes avec le poste de président du parti après l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy. Et le job lui plaît. En septembre, il avait déclaré au Progrès : "C'est un atout évident pour la région Auvergne-Rhône-Alpes d'avoir à sa tête une personnalité nationale pour faire avancer les dossiers".
Son entente avec François Fillon, désormais favori pour le second tour, reste à prouver. L'ancien Premier ministre a d'ailleurs été le seul à être taclé par Laurent Wauquiez lors de cette campagne, il lui était reproché une "petite phrase" prononcée contre Nicolas Sarkozy. "Ca ne correspond pas à l'image que je me fais de la politique", avait assené Laurent Wauquiez.
Mais si François Fillon (ou Alain Juppé) a envie de faire le ménage chez les Républicains, il pourrait bien commencer par la tête du parti.